C'est sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo que le marché financier intérieur se bouscule au portillon pour les opérations d'adjudication de l'État. Cela démontre avec force que les réformes de fond engagées en RDC sous le leadership du Chef de l’État, et exécutées par son ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, portent d'excellents fruits.
Les finances publiques nationales ont enregistré un record historique lors de la levée des Bons du Trésor de ce mardi 14 juillet 2026. Sur un montant initialement ciblé de 60 millions USD, le Trésor public a finalement adjugé **80,861 millions USD**, soit un taux de couverture exceptionnel du montant mis en adjudication de **134,77%**, porté par quatre soumissionnaires majeurs de la place financière.
Indicateurs clés de l'opération :
Comme proposé par l'autorité financière, ces titres d'Obligations du Trésor indexées ont été souscrits avec un taux d’intérêt très avantageux de 8% l’an pour deux titres adossés à une maturité stable de deux ans.
Comparatif et évolution des adjudications (2026)
Pour mesurer la trajectoire ascendante de la crédibilité de la signature de l'État sur le marché des capitaux, un coup d'œil rétrospectif s'impose :
| Date de l'opération | Type de titre | Montant adjugé | Maturité | Taux d'intérêt |
|---|---|---|---|---|
| 23 juin 2026 | Bons du Trésor (devises) | 30,5 millions USD | 3 mois | 9,64 % (Moyen pondéré) |
| 14 juillet 2026 | Obligations du Trésor | 80,861 millions USD | 2 ans (24 mois) | 8,00 % (Fixe annuel) |
L'orthodoxie financière comme levier d'attractivité
À titre de rappel, les Bons et Obligations du Trésor constituent un mécanisme sain, moderne et non inflationniste permettant au Gouvernement de diversifier les sources de financement de ses dépenses publiques et d'investissements d'infrastructures. Grâce à une gestion saine, transparente et au leadership managérial de Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, l'intégration progressive de la RDC dans l’écosystème international des capitaux a servi de puissant levier pour dynamiser le marché financier local.
Un exploit managérial inédit :
Aujourd’hui, grâce à cette rigueur de gestion, les institutions financières se bousculent pour prêter à l'État congolais. Cette confiance renouvelée produit un double effet vertueux : la réduction significative des taux d'intérêt d'une part, et l'allongement de la maturité des emprunts d'autre part. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard ; c'est un exploit technique que plusieurs gouvernements successifs n'avaient pas réussi à matérialiser. Chapeau bas à l'Argentier national.
CKM
